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Cet article est le fruit d’un travail de partenariat entre :

Anne Coquelin
Patricia Loré
Marie Colette Mouton
Coralie Oberson Goy

Il a été rédigé en janvier 2020 pour être publié sur le groupe Facebook “L’origine psycho émotionnelle des maux et maladies” 

Anne et Patricia se sont formées auprès de Gérard Athias. Elles ont donc une approche des maux qui s’appuye davantage autour de la symbolique et de l’éthymologie.

Marie Colette et Coralie se sont formées au décodage biologique auprès de Christian Flèche et autres formateurs de son école. Elles ont une approche plus biologique qui va analyser davantage les tissus touchés et les symptômes. 

La richesse et la complémentarité de ses modes de décodage n’est plus à démontrer. La base de la théorie reste la même.

Décodage du coronavirus

Décodage de Marie Colette Mouton : Le coté biologique du Coronavirus
Le mécanisme de vie du virus; il pénètre dans la cellule, et se niche dans le cytoplasme (partie gélatineuse qui entoure le noyau), cette partie sert aux échange chimiques d’informations entre l’intérieur et l’extérieur. Le virus utilise l’ARN génomique pour se reproduire en quelques sorte, et ensuite migrer hors de la cellule.(ARN partie qui est influencée par l’extérieur et le mode de vie et qui communique avec l’ADN)
Le virus est un vecteur d’information, la plupart des mutations depuis les origines lointaines ont eu lieu grâce aux virus, ils apportent une nouvelle information aux cellules. L’hypothèse serait qu’il permettrai une expression potentielle de la cellule.
Les symptômes causés par ce virus sont multiples, toux (attraper ou cracher le morceau vital) rhume ( menace qui rode autour de moi), alvéoles pulmonaires (peur la mort, de la mort de l’autre, peur d’être envahi, le tout avec un notion d’air).
Si une population humaine peut être vue comme un système macro du corps humain, alors on peut avancer l’hypothèse quand dans la région où a débuté l’épidémie, la population avait besoin de changer quelque chose (virus) et porte dans son ensemble les conflits décrits entre parenthèse.
 
Décodage de Coralie Oberson Goy :
Voilà ce que les symptômes de ce virus m’inspirent :
Je pense qu’il serait intéressant de savoir dans quel contexte vivent ces chinois de la vallée du Wuhan. Je ne connais personnellement pas vraiment l’histoire si ce n’est que j’ai vu que ces dernières années cette ville a développé un pôle universitaire. L’intelligence et le savoir émergent dans un contexte d’oppression étatique ?
Mais il y a en tout cas de forts taux de pollution dans ces mégapoles chinoises. Et on peut voir la peur de la pollution et de la contamination présente dans le peuple chinois qui vit sous son masque médical.
Concernant les symptômes, il y a une forte fièvre, fatigue, dyspnée, pneumonie. Egalement on constate une myalgie.
Donc si je reprends tous les symptômes pour en faire une phrase :
“L’humain se sent impuissant de se défendre dans un contexte où il est traité comme un enfant. Il y a accumulation de colère dans une ambiance de peur très grande face à un agresseur ou un oppresseur pouvant potentiellement le mettre à mort (physiquement ou symboliquement)”.
Les symptômes de “phase chaude” permettent de dire que nous sommes effectivement en phase de résolution de ce conflit.
 
Les pathologies touchant les voies respiratoires sont liées à un ressenti “d’affaire qui pue”. Il y a menace pour son territoire, pour soi. Agresseur, pollution, coronavirus,…
Ce virus fait tout sens en Chine. Une Chine qui étouffe sous la pollution et l’oppression étatique. La menace est réelle. Et le virus n’est que son expression.
Mais ici c’est notre psychose de la contamination qui est fortement iatrogène. Nous nous créons un conflit de menace pour notre territoire par la peur du virus lui-même.
Mais notre histoire n’est pas celle des chinois. Si le sens de cette maladie est de réduire l’envergure de cet agresseur/pollution, alors elle est en œuvre car la paralysie de la Chine a pour conséquence une baisse direct du dégagement de CO2. Le coronavirus fonctionne ! Notre organisme fait juste ce qu’il devait faire. Ce virus n’est pas l’agresseur mais bien LA solution contre l’agresseur. Et la puissance de la vie reprend le dessus.
 
Décodage d’Anne Coquelin et Patricia Loré :
Par la symbolique : le coronavirus est noté (CoV). A l’aide des lettres hébraïque on utilise : le C = Guimel et le V = Vav.
le guimel parle de sortir de la maison, du cocon, mais aussi de naissance.
Le vav parle d’envol.
 
En Etymologie, Corona vient de « couronne » car le virus a une forme de couronne
c’est un syndrome respiratoire provoquant une pneumonie aiguë.
je chercherai :
– qui est sorti, parti de la maison pour prendre son envol ou l’enfant roi qui quitte le nid
– ou celui qui devait prendre la place de chef et qui s’est envolé du nid.
– y a t-il une histoire de noyau familial trop ou pas assez cloisonné ?
– notion de vouloir être le chef (porter la couronne) et qui a perdu sa place de chef ou (par extension) qui n’a pas eu l’avancement escompté ?
en symbolique et par extension ca peut être aussi une « couronne » mortuaire :
– je me suis senti coincé sans pouvoir aller lui dire adieu, un dernier au revoir !
 
Comme c’est un virus, il y a une notion d’être attaqué, agressé.
et comme ca touche les poumons : peur de la mort, dans le territoire, peur d’étouffer , dispute. è agression respiratoire
Les virus se multiplient en phase de guérison (pour réparer) quand le conflit est résolu et aident a reconstruire la muqueuse. Ca pourrait donner :
– j’essaie de me réparer ou de retrouver mon honneur, ma suprématie, ma splendeur (couronne) après avoir été agressé ou après cette dispute.
– je me sens agressé dans mon territoire ou dans la maison ; j’ai tellement peur d’étouffer, ou que l’autre m’étouffe !
 
Article d’Olivier Soulier : « les virus : Il s’agit de progrès assez évolués dans l’histoire de l’humanité. C’est la fonction spécifique des virus.
Tant que les transfusions sont effectuées dans un grand respect des règles et des êtres, cela marche. Quand nous ne respectons plus ce système, en ne respectant plus tous les critères, pour des considérations mercantiles, nous risquons d’activer un système de vigilance et d’auto destruction: le virus HIV du Sida.
La nature ne fait alors plus la différence entre la cause et la conséquence; elle se contente de détruire tout ce qui a touché à un processus de façon non viable.
Le virus HIV est en lien avec les problèmes de notre identité. Il est concerné dans les problèmes de sang, car le sang porte une partie de notre identité, à travers les systèmes immunitaires (globules blancs, anticorps, protéines… etc). Il est aussi concerné symboliquement, chaque fois que l’identité semble incertaine ou fragile. Il faut la problématique + la rencontre de l’agent : le virus.
Les règles d’espèce – Envisageons un autre exemple : Dans la nature il y a une certains nombres de règles fondamentales et en particulier les spécificités d’espèces.
Les animaux ne peuvent se reproduire en dehors de leur espèce. On ne peut croiser un chien avec un éléphant, mais à la limite un chien peut se croiser avec une espèce proche, comme le loup, et former un chien loup.
Les espèces se caractérisent aussi par leur critère herbivore ou carnivore.
La barrière et les spécificités des espèces sont une des caractéristiques fondamentales de l’humanité. Nous la pensions infranchissable, mais nous l’avons franchi aisément dans une de ses caractéristiques, en nourrissant des herbivores avec des protéines d’origine animale. Des vaches herbivores, nourries avec de la viande.
Quand nous décidons de passer la barrière d’espèce nous nous confrontons à un autre problème. Ce problème a aussi son garde fou : la maladie de la vache folle. Soit nous prenons en compte les limites, soit elles exercent alors leur rôle de nettoyage.
La maladie de Crozfeld Jacob relève aussi de ce genre de manipulation sans respect des règles. Maintenant que nous avons compris ces règles, l’hormone de croissance peut être administrée sans danger. »
fin de l’article d’Olivier Soulier
 
Patricia et Anne continuent :
On pourrait y voir alors cette piste :
– quelles sont les règles ou les limites qui n’ont pas été respectées dans mon territoire ou dans la maison, soit par moi, soit par qq’un d’autre

Les virus ne pouvant se développer seuls, ils sont parasites et ont besoin d’un hôte. Ils sont obligés de coloniser une cellule pour se reproduire. – je peux tolérer l’autre à l’intérieur de moi (notion de parasite)

C’est un virus a ARN (ou ribovirus) . ARN avec lettres hébraiques :
A= aleph = silence, privatif, absence, problématique de territoire
R= Tsadé = air, souffle qui anime, renforce la lettre suivante
N= Noun = négation, nier , besoin d’aller chercher l’air à l’extérieur.

– On retrouve ici = la problématique autour du territoire, de privation, d’absence d’air, de ce souffle qui anime et d’avoir besoin d’aller chercher l’air a l’extérieur du territoire ou de la maison.
Anne ajoute ceci :
Au pays de la politique de l’enfant unique, par extension l’enfant roi (couronne du virus) il serait intéressant de savoir quels sont les gens atteints de cette pathologie (les 1er nés ?Les hommes ? Les enfants cachés ou abandonnés appelés les « enfants noirs ou fantômes », ou ceux vendus dans les trafics, ou encore ceux qui ont fui à l’étranger à cause de cette politique et l’ancienne génération qui est plus atteinte par les complications mortelles de cette maladie ?)
Je viens de lire dans « wikipédia » ceci :
« Fin du contrôle des naissances
Un projet de nouveau code civil chinois prévoit la fin du contrôle des naissances. Après son adoption, prévue en 2020, « tous les couples chinois pourront avoir autant d’enfants qu’ils le souhaitent »
Est-ce là la phase de réparation d’une population ?
Je serai curieuse de savoir quels sont les ressentis de ces gens : une délivrance pour les parents  ?Sûrement
Mais pour les enfants à qui on prend leur place d’enfant roi (avec tous les avantages que cela comporte)?