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Qu’est-ce que l’hépatite B ?
Le virus de l’hépatite B provoque une inflammation du foie, qui peut devenir chronique et évoluer en cirrhose hépatique ou en cancer du foie.
Ce virus se transmet par les liquides corporels, notamment lors de rapports sexuels non protégés ou lors de l’utilisation de matériel d’injection souillé.
La transmission mère-enfant lors de l’accouchement est aussi possible.
La forme chronique peut facilement s’installer chez le nouveau-né, alors qu’elle est plus rare chez les adultes.
Comment décoder ce virus?
Le virus de l’hépatite B entre dans les hépatocytes (les cellules du foie) à travers une “porte” particulière: le canal membranaire qui sécrète les acides biliaires.
Ce virus passe donc par l’interface entre les voies biliaires et les hépatocytes.
Transposé au décodage psychobiologique, cela traduit deux éléments précis:
- les cellules du foie sont liées à un ressenti de manque
- les voies biliaires prennent en charge des ressentis de colère, de rancœur, d’injustice, de manque de respect
Ce manque peut être réel, anticipé, craint.
Il s’agit du manque de quelque chose de vital. Cela peut concerner des biens matériels ou de l’affection, de l’amour.
Les voies biliaires traduisent des colères vécues dans le territoire vital.
Ce territoire peut être réel, comme un lieu de vie ou de travail.
Mais ce territoire peut aussi être symbolique: son partenaire, ses enfants, ou son propre corps.
Quelle colère, quelle injustice ?
Quelle colère, quelle injustice ont été vécues dans son territoire, autour d’une ressource vitale qui a manqué?
Pourquoi une hépatite B chronique ?
Une phase d’inflammation indique que le vécu choquant s’est, au moins partiellement, déjà apaisé.
Une forme chronique, une cirrhose (= conflit de “avant, tout était si rose”) indique que cela est vécu régulièrement, ou que c’est lié à quelque chose vécu par la lignée.
Cela explique que les nouveaux-nés infectés développent facilement une forme chronique.
Un cancer du foie (des hépatocytes, dans ce cas) indique une réactivation du conflit de manque sous-jacent.
Les voies de transmission
La voie de transmission du virus donne aussi des informations
- La transmission du virus s’est-elle faite par le sang, ce qui rappelle les liens de sang et donc la famille? Dans ce cas, le manque et la colère/l’injustice peuvent aussi parler d’une exclusion familiale.
- Si la transmission a été par voie sexuelle : quel manque et quelle colère ont été vécus autour de ce rapport, ou de la sexualité en général ?
- Si des instruments médicaux contaminés ont été impliqués : quel acte médical la personne a amené colère et manque?Par exemple un acte médical contraint, une interruption de grossesse, un accouchement difficile.
- Si la transmission s’est faite par une piqûre, cela peut renvoyer à une piqûre symbolique. Des mots, des regards… des piques.Ou alors, qui a piqué, ponctionné quoi, par exemple de l’argent pour consommer des substances?
En conclusion
Un virus, c’est de l’information génétique encapsulée qui s’intègre à l’ADN de l’hôte.
Quelle nouvelle information, quel nouveau fonctionnement sont vitaux pour la personne, dans un contexte de manque et d’injustice?
Si un virus ne vient pas par hasard, il est possible d’utiliser une hépatite B comme une porte pour connecter à un vécu choquant sous-jacent qui a besoin d’attention, d’expression.
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