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Est-ce que les problèmes de vue se décodent comme les autres pathologies ?

Cette question revient régulièrement dans l’exploration des maux et de leurs causes émotionnelles.

Alors la réponse est oui ! Toute manifestation physique est le résultat d’une adaptation. Lorsque l’organisme vit un stress, il cherche une solution de survie. Et l’organisme ne fait jamais rien d’inutile, mettant l’énergie dans l’organe qui peut aider à solutionner la problématique.

Ainsi, si je dois fuir devant un adversaire, mon rythme cardiaque et ma respiration augmentent afin d’irriguer davantage les muscles et de me permettre d’augmenter mes capacités physiques.

Si je dois digérer un repas copieux, mon corps utilisera un maximum d’énergie à cette digestion au détriment du reste de l’organisme, le temps que le système digestif fasse son travail.

Lorsque l’adaptation requise est transitoire, le corps s’adaptera le temps nécessaire puis reviendra à son fonctionnement normal. Lorsque l’adaptation requise est générale ou qu’elle dure, le corps fera des changements durables. Comme, par exemple, adapter sa vision de manière permanente en allongeant l’œil, dans le cas d’une myopie.

Qu’est-ce que la myopie exactement ?

La vision est un processus. La lumière traverse la cornée, la pupille et le cristallin et va s’imprimer sur la rétine qui envoie alors, au cerveau, les informations perçues sous forme d’impulsions électriques. C’est le cerveau qui construit l’image, par traduction des informations reçues.

Si la cornée est trop bombée ou que l’œil est trop long, la lumière ne parvient pas correctement jusqu’à la rétine. L’information envoyée au cerveau n’est alors pas parfaite, manque d’informations et de détails et l’image produite par le cerveau est floue.

Dans le cas de la myopie, ce sont les détails de la vision lointaine qui font défaut. La personne myope voit net de près et flou de loin.

 

Le corps ne faisant rien d’inutile, à quoi cela peut-il servir de privilégier la vision proche ou, au contraire, de gommer la vision lointaine ?

Premièrement, il est question de « distance ».

  • À quelle distance se trouve ce qui me met en danger ? Ou me pose problème ?
  • À quelle distance se trouve ce qui peut me protéger ?

Chez la personne myope, tant que les choses sont au loin, elles sont peu distinctes. Le paysage est flou.

Cela laisse supposer que tant que le ou la myope tient son problème à distance, celui-ci sera en quelque sorte gommé, moins visible, moins effrayant. Il disparaît progressivement.

Le problème vient de la proximité. Dans le fait de veiller à ce que le danger ne puisse pas entrer dans le cercle restreint qui nous entoure, en tant qu’individu.

On va alors aller rechercher, dans le vécu de la personne ou dans celui de ses ancêtres (si la myopie est génétique), le danger de près. Ou l’importance capitale de garder ce que l’on protège ou ce qui nous protège à « portée de vue ».

  • Je laisse au loin ce que je ne veux plus voir (personne, lieu, souvenir,…) et je me focalise uniquement sur ce qui m’entoure et que j’accepte proche de moi.
  • Je suis loin de chez moi et je ne vois plus ma terre natale. La distance est trop douloureuse alors je la gomme, dans une notion de « loin des yeux, loin du cœur ».
  • Je dois rester près des gens qui me protègent, afin de ne pas les perdre.
  • « Je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez ». Je ne veux pas regarder vers l’avenir. Je préfère rester dans l’ici et maintenant et ne pas anticiper les problèmes futurs. De même, je ferme la porte à mon passé.
  • Il faut sécuriser ce qui m’entoure. Tant que le problème est au loin, il ne peut pas m’atteindre.

En conclusion :

La myopie est une manifestation d’adaptation à une situation que l’on ne peut pas changer. Gommer le problème est alors une solution de survie psychique très performante. Il n’est pas utile d’agir avant ou après le problème, mais uniquement quand il est là, sous les yeux.

Ce ne sont pas les myopes que l’on va mettre en haut d’une tour pour scruter l’arrivée de danger au loin. Ça, c’est le travail des hypermétropes ! Ceux qui privilégient, au contraire des myopes, la vision de loin au détriment de celle de près.

  • L’œil hypermétrope prépare et anticipe.
  • L’œil myope gère et trouve des solutions sur l’instant.

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Myopie

Dictionnaire des codes biologiques des maladies. Editions Téligaté, 2007

Image : https://www.guide-vue.fr/la-sante-de-vos-yeux/les-defauts-visuels/la-myopie

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