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Décodage de la naissance par le siège

Entre la 32e et la 36e semaine de grossesse, le fœtus, qui jusque-là variait ses positions, va se placer la tête en bas, tourné vers le dos de sa mère, afin que son crâne puisse se frayer un chemin vers la sortie, lors de l’accouchement.

3 à 5% des bébés ne se présentent pas ainsi. Cela peut arriver lorsque la naissance est prématurée, car le fœtus n’a pas encore eu le temps de se retourner. Mais pas seulement. Et cela concerne aussi certains bébés à terme. On parle de naissance par le siège, même si, dans les faits, les positions peuvent varier.

Décodage de la naissance par le siège
Image : http://www.ervee.fr/bebes-en-sieges-mon-retour-dexperience

Naître

Venir au monde c’est quand même s’apprêter à vivre une sacrée aventure, non !?!

Mais cette aventure commence déjà avant la naissance, et avant notre propre gestation.

Pourquoi ?

Car les cellules qui constituent ce bébé à naître trouvent leur source dans les gamètes sexuels des parents. La moitié du patrimoine génétique provient du père, l’autre moitié de la mère.

Et lors de la fusion de ces deux patrimoines, ce ne sont pas que les traits physiques qui sont transmis, mais également l’histoire des deux lignées, qui se télécharge pour ce nouvel être.

 

Un peu comme les fées qui, dans les contes, viennent se pencher sur le berceau et donner des « tu auras », à grands coups de baguette magique, à l’enfant qui dort paisiblement.

 

Tu auras…

« Les cheveux bruns de ta mère »

« Les yeux bleus de ta tante Sophie »

« La loyauté de ton père »

« La bravoure de ta grand-mère »

 

Mais peut-être également (il y a toujours des fées un peu moins cooles que les autres.) :

« Le surpoids de ton oncle Fernand »

« Les troubles anxieux de ta mère »

« L’eczéma de ton grand-père »

 

Bref, pas encore arrivé et déjà pas mal conditionné, ce petit bébé !

 

Et si la position que le fœtus prend dans le ventre de sa mère, était également l’expression d’un inconscient dont il est déjà porteur ?

Dans une logique de vie, la nature a intérêt à ce que l’enfant se place dans le bon sens lors de la naissance. Car la tâche est déjà pas mal risquée sans encore compliquer la position.

Mais si le bébé ne se met pas dans la bonne position, c’est qu’une force biologique supérieure est à l’œuvre. On pourrait dire que dans l’échelle des besoins à satisfaire, la raison de se placer en siège est plus avantageuse à celle de favoriser la naissance par une position “tête en premier”.

 

Dans quelles situations si particulières, la nature fait un choix aussi risqué ?

Et bien, elle fait ce choix quand elle estime que le risque de venir tête en premier est encore plus dangereux que dans une autre position.

 

La première question à se poser, c’est « pourquoi il ne faut pas y aller la tête en premier » ?

Mais comme le fœtus n’a pas encore une expérience de vie qui lui est propre, hors de l’utérus, cela renvoie forcément à une expérience antérieure.

On va donc aller rechercher, chez les parents ou dans la famille, les risques liés au fait d’être tombé.e « tête en premier ».

Et rechercher :

  • La chute réelle et grave sur la tête ayant entraîné une fracture du crâne ou la mort (Chute d’une fenêtre, d’un toit, suicide en bas d’un pont, mort en parachute,…)
  • Ou la chute symbolique ayant entraîné des problématiques à la tête (se casser la tête, y aller tête baissée, pour tenter d’éviter la chute de son entreprise, par exemple.)

 

Une autre piste davantage symbolique est celle liée à l’engagement. Le bébé ne s’engage pas pour sortir de l’utérus. Cela, fait-il écho à des engagements qui n’auraient pas dû être faits par le passé, car les conséquences ont été catastrophiques ? Ou des difficultés à s’engager ?

Cela peut également concerner l’engagement des parents l’un avec l’autre et vis-à-vis de ce bébé. « Suis-je prêt.e à m’engager dans cette relation, parce que je vais devenir parent ? »

 

Il y a aussi la question du retournement. Le fœtus ne se retourne pas, comme si cette position de retournement pouvait poser problème. Qui, dans l’histoire est parti sans se retourner ? Est-ce en lien avec la venue d’un bébé ou d’un projet ?

 

Et plus l’idée d’aller de l’avant, également, peut être explorée dans cette naissance par le siège. Quand je ne vais pas la tête en premier, je ne vais pas vers l’avant. Un bébé qui naît par le siège fait une naissance à reculons. « Ai-je vraiment l’élan de me plonger dans ce monde ? » Dos tourné, c’est aussi la position que l’enfant utilise lorsqu’il boude. On se retourne pour marquer son désaccord face à une autorité à laquelle, justement, on ne peut pas faire face.

 

Le siège, c’est aussi l’endroit où l’on s’assoit pour se reposer. Y a-t-il une problématique liée au fait qu’il est primordial de s’asseoir, car c’est ce qui a manqué dans la lignée ?

Mais également le maintien dans une situation qui empêchera l’autre de bouger, de vivre (être en état de siège).

En conclusion

Un bébé en siège exprime le conflit présent dans sa lignée, dans son histoire familiale. Les parents sont les mieux placés pour tenter de comprendre les raisons de ce siège. Certaines prises de conscience ont pu aider des bébés, juste avant leur naissance, à se retourner simplement pour foncer dans la vie, tête la première !

 

Sources : 

https://www.pampers.fr/grossesse/accouchement/article/accouchement-par-la-siege-causes-et-consequences

Dictionnaire des codes biologiques des maladies – Edition Téligaté – 2007

Image de storyset sur Freepik

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