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La cystite est une inflammation de la paroi de la vessie qui peut être associée à une infection bactériologique.

Par les urines nous évacuons des déchets de notre corps. Elles sont donc chargées de notre histoire et de ce qui peut nous identifier, de notre identité.

Raison pour laquelle un certain nombre d’animaux marquent leur territoire par leur urine. Les informations olfactives renseignent ainsi les autres congénères sur la personne à qui appartiennent les lieux. Nous fonctionnons aussi de la sorte, mais il est socialement plus acceptable de mettre des haies ou des barrières que d’aller uriner autour de notre propriété. Pour la biologie par contre, l’instinct est toujours là.

Lors de cystite on va aller rechercher un conflit qui serait lié à un sentiment de menace pour son territoire. Souvent en lien avec une question sexuelle. C’est pourquoi celles-ci sont plus fréquentes en début de relation amoureuse quand il est question de faire sa place dans la vie de son nouveau partenaire et sécuriser son « territoire amoureux » en mettant à l’écart les menaces d’autres prétendant-e-s.

Par l’augmentation de l’envie d’uriner, comme le feraient les chats, les chiens, on est amené à fréquemment déposer quelques gouttes d’urine pour marquer constamment son territoire.

S’il est question d’un sentiment de menace pour son territoire (quelqu’un pourrait venir l’envahir ou est déjà en train de l’envahir), il est important de retrouver ce qui génère ressenti et de pouvoir retrouver de la sécurité. Cela peut aussi passer par la redéfinition de ses limites personnelles. Sécuriser son lieu à soi afin qu’il soit préservé de toute intrusion extérieure. Très pratiquement, il m’arrive de proposer à des personnes qui viennent me voir pour des cystites, d’imbiber un coton de leur urine et d’aller frotter ce coton dans les bords de ce qu’elles estiment être leur territoire. Ainsi on calme la biologie qui a pu faire ce qu’elle devait faire. Si le territoire à défendre est votre conjoint, il est forcément plus difficile de faire la technique du coton imbibé, mais il est possible de définir cette barrière de sécurité de manière imaginaire, autour de lui. Pour le cerveau, il existe peu de différence entre ce qui est vrai et ce qu’il imagine.